Synopsis:
Dracula et sa bande de monstres déjantés sont de retour ! À l’hôtel Transylvanie, beaucoup de choses ont évolué : Dracula a enfin accepté de dégeler son cœur et d’ouvrir la porte aux humains. Mais il se fait du souci pour son petit-fils, Dennis : mi-humain mi-monstre, ce gamin est bien trop adorable à son goût, et il risque de faire un piètre vampire !
Alors, quand les parents du petit, Mavis et Johnny, s’absentent, Drac fait appel à ses amis Frank, Murray, Wayne et Griffin pour apprendre à Dennis à devenir un monstre, un vrai.
Personne ne s’attendait à ce que Vlad, le père de Drac – un vampire très grincheux et très vieille école – choisisse ce moment pour débarquer à l’hôtel. Et quand il découvre que son arrière-petit-fils a du sang humain, rien ne va plus…
Celui-là de film, on l’attendait avec impatience avec mon homme ! On a épluché les sites de nouvelles, suivi activement la page facebook et toutes les petites vidéos qui pouvaient sortir ; on avait été conquis par le 1er film et forcément on voulait découvrir ce qu’ils allaient nous sortir pour le second.
Les premières images nous font tout de suite sourire puisque le célèbre Dracula va avoir un petit fils ; Jonathan l’humain et Mavis la vampire se sont mariés et ont eu un adorable bambin. Un grand moment pour le plus célèbre des vampires qui va ainsi pouvoir assurer sa descendance. Problème, il va falloir former le nouveau venu dans la famille, en effet ses canines ne poussent pas assez vite pour lui ; et l’heure fatidique approche … En bref, une tâche qui va se révéler beaucoup plus compliquée que prévu. Pour mener à bien l'éducation du jeune garçon à la crinière rousse, Dracula va pouvoir compter sur l'aide de ses acolytes : Frankenstein, la Momie, l'Homme invisible, le Loup-garou et le Blob (coup de cœur pour les blagues avec Blobby franchement !). Chaque personnage va vouloir apporter sa pierre à l'édifice et le moins que l'on puisse dire c'est que cette éducation nous promet de grands éclats de rire.
Quel bonheur que ce film d’animation à mourir de rire ! Le premier opus était déjà mémorable, mais ce second volet ne démérite pas à ce qu’on pouvait attendre. On est pliés en deux durant toute la durée du film, quasiment non-stop. L’effet de surprise des monstres n’est plus là mais cela n’empêche pas le film de réunir à nouveau tous les ingrédients qui ont fait le succès du premier film.
J’ai personnellement particulièrement apprécié le retour centré de la petite louve, fille de l’ami de Dracula ; en effet dans le 1 j’avais apprécié le passage où son père l’appel pour flairer la trace de Jonathan et qu’elle est bleffante. Son retour est tout aussi sympathique, et elle est vite devenue ma petite préférée, bien que discrète.
Très rapidement, on passe d’une vie de famille modèle accélérée entre la fille de Dracula et Johnny (une véritable maman poule d’ailleurs, ce qui fait forcément sourire) à une balade dans une Transylvanie très humanisée. Le dernier acte commence au moment où le père de Dracula est convoqué pour l’anniversaire du petit. Tout est bien trouvé, chaque minute compte son gag et le rythme ne faiblit pas. Et on ne compte pas le nombre de gags à se remémorer à la fin de la séance avec une mention spéciale pour les mésaventures du Blob.
Ce film n’est pas non plus LE film de l’année, que ce soit graphiquement ou du point de vue du fond mais il peut se targuer d’être au même niveau que les meilleurs Dreamworks comme Shrek. J’ai beaucoup apprécié l’univers très coloré, plaisant à l’œil et surtout la petite morale sur la famille et la différence, bien là mais pas non plus trop lourde et trop indigeste. La véritable nouveauté du film est le personnage de Vlad, mais le film fait trop l'impasse et bâcle clairement le personnage ; on ne le découvre que très peu au final et on est forcément resté un peu sur notre fin à cause de ce petit détail ; c’est d’ailleurs le seul point négatif soulevé par Bellami du blog Le Gaming Dead : http://thegamingdead.blogspot.fr/ avec qui j’ai été le voir ; il attendait beaucoup de notre bon vieux Vlad et malheureusement le personnage a été un peu mal exploité ; mais avec l’annonce du futur film … Qui sait ;)
Car c'est officiel, il y aura un Hôtel Transylvanie 3 !
Dracula et sa bande de déjanté ne vont pas s’arrêter là ; en effet le studio Sony Pictures Animation a annoncé qu'il y aurait un Hôtel Transylvanie 3 dans les salles obscures. Il faudra s’armer de patience car la sortie serait prévue aux Etats-Unis pour le 21 septembre … 2018 !
Quelques chiffres pour finir … [Chiffres de mi-novembre]
Le premier volet de la saga Hôtel Transylvanie, sorti en salles en février 2013, a rapporté plus de 350 millions de dollars de recettes dans le monde
Hôtel Transylvanie 2, dévoilée le 7 octobre 2015, fait mieux avec 373,6 millions de billets verts, performance en cours.
En France, le premier film a réuni plus d'1,7 million de spectateurs.
Le deuxième volet, toujours en cours d'exploitation, est déjà à créditer de 1,58 million d'entrées.
Avec mon chéri on aime aller au cinéma de temps en temps, surtout quand
on se s’est pas vu depuis longtemps ; nous n’avons donc pas loupé la
sortie du dernier Pixar. Vice Versa
(le 15ème Pixar tout de même !) est réalisé par Pete Docteur,
réalisateur oscarisé à qui l’on doit Là-Haut, Montres et Cie, Wall-E ou encore
Toy Story.
C'est en regardant sa propre
fille grandir et subir un bouillonnement hormonal intense, au début de son
adolescence, que le réalisateur Pete Docter a eu l'idée de créer un film, qui serait centré autour des émotions
humaines et qui chercherait à répondre à la question qu'un grand nombre de
parents se posent : "Que peut-il bien se passer dans la tête de nos
enfants lorsqu’ils grandissent ?".
Avant de plonger dans le film, un petit résumé de ce dernier :
Au Quartier Général, le centre de
contrôle situé dans la tête de la petite Riley, 11 ans, cinq Émotions sont au
travail. À leur tête, Joie, débordante d’optimisme et de bonne humeur, veille à
ce que Riley soit heureuse. Peur se charge de la sécurité, Colère s’assure que
la justice règne, et Dégoût empêche Riley de se faire empoisonner la vie – au
sens propre comme au figuré. Quant à Tristesse, elle n’est pas très sûre de son
rôle. Les autres non plus, d’ailleurs… Lorsque la famille de Riley emménage
dans une grande ville, avec tout ce que cela peut avoir d’effrayant, les Émotions
ont fort à faire pour guider la jeune fille durant cette difficile transition.
Mais quand Joie et Tristesse se perdent accidentellement dans les recoins les
plus éloignés de l’esprit de Riley, emportant avec elles certains souvenirs
essentiels, Peur, Colère et Dégoût sont bien obligés de prendre le relais. Joie
et Tristesse vont devoir s’aventurer dans des endroits très inhabituels comme
la Mémoire à long terme, le Pays de l’Imagination, la Pensée Abstraite, ou la
Production des Rêves, pour tenter de retrouver le chemin du Quartier Général
afin que Riley puisse passer ce cap et avancer dans la vie…
Vice Versa raconte donc
l’histoire de la petite Riley, qui voit sa vie chamboulée par la mutation
professionnelle de son père. Toute la famille quitte le Midwest pour déménager
à San Francisco, ne laissant d’autres choix à Riley que d’abandonner son
ancienne vie et ses ami(e)s et d’encaisser les changements qui accompagnent
cette nouvelle vie. Qui n’a jamais vécu ce genre de situation où notre univers
semble complètement chamboulé ?
Déjà avant le film j’étais passionnée par l’univers, les graphismes,
l’histoire et les personnages ; les extraits sont excellents et donne
envie de voir le film sans en dévoiler plus sur l’intrigue et le fil de
l’histoire !
Selon plusieurs scientifiques,
l'esprit humain peut exprimer près d'une trentaine d'émotions différentes.
Mais, afin de rendre l'histoire de Vice
Versa plus accessible, le metteur en scène a préféré n'en retenir que
cinq. Quelques autres, comme la fierté ou la confiance, étaient présentes dans
une première version du script, avant d'être supprimées au moment de la
réalisation.
Le film commence, déjà bonne nouvelle pour nous on a eu le droit au
court métrage LAVA diffusé avant le Pixar, une très belle histoire de quelques
minutes qui nous met dans l’ambiance. Il faut savoir que ce sont les cinémas
qui choisissent ou non de diffuser les courts métrages avant les films ;
par exemple pour le film d’avant de Disney nous n’avions pas eu le court
métrage (Festin il me semble) ; c’était donc une agréable surprise puisque
nous ne nous attendions pas ici à l’avoir !
Et c’est parti pour 1h30 de plaisir, vous l’aurez compris j’ai beaucoup
apprécié ce film.
Le début nous explique l’arrivée des émotions, leur place dans la tête
de Riley et nous pose les bases du film, c’est appréciable et on s’attache très
vite à tous les personnages.
Au tout début du film, c'est Joie
qui est l'émotion la plus présente dans l'esprit de Riley car il s'agit de sa
nature profonde, comme l'explique le réalisateur : "Les Émotions sont un peu comme ces petites
voix que l’on entend dans notre tête. Lorsque nous avons commencé à travailler
sur ce film, nous avons observé les gens autour de nous - nos enfants, nos
amis, nos collègues - et avons réalisé que tout le monde avait une émotion
dominante. On traverse tous des périodes de bonheur ou de tristesse, mais
certaines personnes sont naturellement joyeuses, tristes ou en colère. Riley
fait partie de la première catégorie. Joie se devait donc d’être la première
Émotion à se manifester, et elle entretient une relation très particulière avec
Riley."
Tout est brillant, drôle,
touchant et en même temps tellement graphiquement magnifique que l'on entre
dans cet univers cérébral avec un grand plaisir, notre curiosité est attisé au
fil des surprises que nous réserve le film ; de rebondissement en rebondissement...
Les personnages sont plus attachants et drôle les uns que les autres,
c’est un plaisir de les voir animés à l’écran dans des situations pleine ...
d’émotions ^^ Ils sont à la fois sympathiques
mais aussi très réels et personnalisés avec des répliques parfaites, qui donne
automatiquement le sourire.
Chacune des 5 émotions qui
peuplent l’esprit de Riley est inspiré d’une forme bien particulière qui les
caractérise, selon Pete Docter : Joie ressemble à une étoile, Tristesse à une larme, Peur à un nerf à
vif, Colère à une brique et Dégoût à un brocoli…
Très vite nous arrivons au cœur de l’intrigue, Joie et Tristesse sont
propulsées dans la mémoire à long terme et doivent retourner au quartier
général ; l’intrigue principale peut commencer ! Les personnages sublimes,
expressifs et attendrissants et les mondes que l’on va découvrir avec Joie et
Tristesse sont renversants : le labyrinthe de la Mémoire à long terme (Des
boules … Tellement de boules … J’imagine bien une immense piscine à boules si
ça se renverse tiens !) ; l’étonnante Pensée abstraite, le Pays de
l’imagination –tellement magique, parfait !- ; Même les iles
représentant les différents aspects de la personnalité de Riley sont
superbement réalisés ; un peu comme des mini parc d’attraction qui représente
la mémoire à long terme, avec des symboles fort appréciable.
C'est au moment où Joie et
Tristesse se perdent dans l'esprit de Riley que celle-ci ne parvient plus à
exprimer ces deux émotions et devient une fille assez froide, selon le
coréalisateur Ronnie
Del Carmen : "C’est un phénomène qui se produit à
l’adolescence. Riley change et n’est plus heureuse, ce qui l’empêche d’exprimer
de l’empathie. Elle se transforme en adolescente maussade."
Ce que j’ai particulièrement apprécié c’est qu’on peut voir
l’évolution de la relation entre Joie et
Tristesse mais aussi que les 3 autres personnages ne sont pas en reste !
En effet Peur, Dégoût et Colère se retrouve face à un dilemme horrible,
ils doivent faire Joie ! Ils en deviennent émouvants et attachants dans
leurs efforts à vouloir redresser la barre ; avec une Riley qui déprime
suite à ce déménagement, où elle croit avoir tout perdu... On
comprend très facilement le comportement de Riley, dès le moment où la
catastrophe que vivent Colère, Peur, Dégoût et la pauvre Tristesse, prend de
l'ampleur. Malgré l'entrain légendaire de Joie et son courage sans limite à
reprendre le contrôle des commandes, même dans les situations les plus
désespérées !
En bref pendant que d’un côté on est au côté de Joie et Tristesse,
vivant les angoisses des deux personnages pour retourner au quartier général
tout en découvrant comment Pixar à imaginer notre cerveau ; de l’autre on
éclate de rire avec les gaffes des personnages et on prend part à leur soucis.
Ce qui m’a le plus étonné c’est cette petite subtilité, cette découverte que
joie et tristesse (surtout joie) font progressivement … Chacun à une part à
jouer, et tristesse n’est pas en reste au final dans la tête de Riley ; quitte
à inverser les rôles alors que tout le contraire était attendu !
Au cours de leur aventure, Joie
et Tristesse vont faire la connaissance d'un autre personnage qui va leur
servir de guide, Bing Bong, l'ami imaginaire que Riley s'est créé quand elle
était enfant mais qu'elle a désormais oublié. Pete Docter explique : "Il était
très présent lorsque Riley était petite et qu’elle avait l’imagination fertile.
Mais aujourd’hui, on dirait un acteur au chômage qui tente désespérément de
faire son retour sur scène !"
Une véritable immersion qui fait du bien.
En conclusion, Vice Versa est un excellent film avec une belle histoire
mais qui en plus nous fait réfléchir un peu sur nous-même et sur certains
sentiments. Et oui, même si tout est
schématisé et imagé avec beaucoup de prouesse graphique, on nage dans l'étude
du cerveau avec les termes adéquats comme la différence entre la mémoire à
court terme celle a long terme, et le processus en place entre les deux.
Je pense que ce n’est pas
forcément, au premier abord, un film pour les enfants car il est dans le fond
relativement complexe ; les adultes et les adolescents seront les premiers
à tout saisir ; mais curieusement les enfants auront eux aussi une
représentation du film à leur niveau et seront touchés par les personnages haut
en couleur. Vice Versa reste un très beau film que je recommanderais, épatant,
plein de poésie, sublime pour les yeux, et surtout passionnant ! Un voyage
au centre du cerveau, pays des émotions, des rêves et des souvenirs comme
personne ne s’y serait attendu … Un régal à découvrir pour tous ! Merci
les studios Pixar ;)
Avez-vous vu les petites références tout au long du film ? En
voici quelques-unes ;)
-San Francisco est la ville où sont basés les
studios. C’est aussi une ville mise à l’honneur cette année avec le film de
Disney, Les Nouveaux Héros.
-Le globe terrestre dans la salle de classe de
Riley est la même que celle sur le bureau d’Andy dans Toy Story ; autre
objet culte de Toy Story, la balle jaune et verte à étoile rouge qui traîne
dans la chambre d'Andy est aussi utilisée par Riley et Bing Bong, son ami
imaginaire, lorsqu'ils jouent.
-Sur le tee-shirt d’un des camarades de classe de
Riley, une forme représente Arlo, le héros du prochain long métrage Pixar (sortie
en France le 25/11/2015). L'un des souvenirs les plus heureux de Riley s'est déroulé
dans un parc à dinosaure, alors que la voiture familiale venait de se cogner
contre la gigantesque queue d'une statue de diplodocus. Peut-être une autre
subtile façon d'annoncer le prochain long-métrage de Pixar : le Voyage d'Arlo.
-Les souvenirs stockés dans l’esprit de Riley reprennent
des plans de la scène introductive de Là-haut (celle qui retrace la vie de
couple de Carl et Ellie) puisqu'on y aperçoit le couple dans une sphère à
souvenirs.
-Faites attentions aux lignes électriques à San
Francisco, les oiseaux bien connus du court métrage ‘Drôles d’oiseaux sur une
ligne à haute tension’ y sont placés !
-Certaines voitures en arrière-plan reprennent le
design de celles de Cars 2.
-La grande cuisinière Colette Tatou de Ratatouille serait sur la couverture d'un magazine de cuisine traînant dans
l'appartement de Riley. (Bon on aperçoit aussi un rat mort, mais en référence à
Ratatouille, je trouve ça un peu … Glauque ^^’).
-La musique glauque et terrifiante qui est
entendue dans Riley découvre sa chambre serait celle de l'attraction Disney de
La Maison Hantée.
-On reconnaît aussi le poisson-clown Nemo sur une
boite de jeu de société en vrac dans la tête de la fillette.
-Enfin, on ne peut croire au hasard lorsque l'on
note que le numéro de la classe de Riley est A113. Mais les fans de Pixar
savent que ce numéro est aussi celui de la salle de classe où se sont
rencontrés deux grands noms du studio Brad Bird et John Lasseter à la
California Institute of the Arts. Il est d'ailleurs devenu une marque de
fabrique des créations de Pixar.
-Un autre
détail, plus difficile à repérer, se cache dans la séquence désormais célèbre
du repas en famille. Il s'agit de la boîte de restaurant chinois à emporter que
tient Riley. En effet, la même boîte apparaissait déjà dans plusieurs
productions Pixar auparavant.
Et enfin, le plus
célèbre des ‘easter eggs’ : Présent depuis Toy Story ; mais aussi
dans 1001 pattes, Ratatouille, le monde de Némo ou les indestructibles ;
le fameux camion Pizza Planet revient ! Ce véhicule d'une enseigne
alimentaire imaginaire, que Pixar a ensuite intégré à au moins un plan de
chacun de ses films. Vice-Versa ne déroge pas à cette règle, et dans une
interview Pete Docter, le réalisateur, affirme que le camion est présent dans 3
scènes, mais très bien déguisés.
Vice Versa sortira en DVD et Blu-ray la semaine
prochaine, le 27 octobre exactement.
C'est dans les bonus de ce
dernier que sera un court-métrage d'une
minute intitulé "Riley's first date" (Le premier rencard de
Riley) qui permet de retrouver Riley et ses parents.
Cette vidéo qui annonce clairement la suite de "Vice-Versa" met en
scène les parents de l'adolescente face à un problème de taille. Un jeune homme sonne à la porte et
demande si Riley est là. Immédiatement, ses parents pensent qu'il s'agit là
d'un rendez-vous galant et sont pris de panique. Pour ceux qui ont déjà vu le
film, le jeune homme devrait leur rappeler quelqu'un (garçon que Riley
rencontre à la fin du film, sur le terrain de hoquet).
Et pour le plaisir afin de clôturer cet article, l’avis de mon compagnon,
alias Bellami du blog The Gaming Dead, qui est venu voir le film avec moi au
cinéma !
Si, pendant un long moment, mon film Pixar préféré fut Wall-E,
Vice Versa a réussi l'exploit de m'émouvoir comme Pixar n'avait pas su le faire
depuis la sortie de Cars 2. Ave l'un des plus beau chara-design que j'ai pu
voir depuis un moment, ce film d'animation fait parti, sans soucis, du meilleur
film Disney de cette année en catégorie animation. Cela m’inquiète justement
pour le Voyage d'Arlo dont, personnellement, les bandes annonces ne m'ont pas
spécialement marqué.
Un chef d'oeuvre de Walt Disney comme on ne les fait
plus.